chose promise chose due!

Je me suis engagée ne serait-ce que vis à vis de moi de mettre cette photo sur mon blog parce que pour la premre fois en dix-huit ans d'existence je me suis trouvée belle, alors bon pour la première et unique fois je vais mettre une photo de moi sur mon blog, et pour ceux qui me connaissent pas sachez que cela ne se reproduira plus car j'ai horreur des photos et parce que aussi je ne suis pas du genre à raconter ma vie...
chose promise chose due!

# Posté le lundi 16 novembre 2009 03:20

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhh ! la terminale !

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhh ! la terminale !
Terminale, terminale, très chère terminale, si belle si douce si joyeuse si simpliste, si... Oh ! Stop là ! non mais qu'est-ce que je raconte, moi non mais ça va pas dans ta cervelle de blonde sadique et dégénéré, les pauvres gens ils vont tous croire que la T. S c'est le paradis !

Non,
la T. S c'est pas le paradis oh ça non alors ! Les faignants il ne vaut mieux par pour eux qu'ils essaient d'y mettre les pieds ne serait-ce qu'une seconde, alors ça non ! Mais bon c'est pas non plus l'enfer, c'est pas parce qu'il faut travailler un petit peu beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup. Après à part le boulot et les je me couches à une heure du mat' tous les soirs pour pouvoir finir mes devoirs la terminale c'est génial ! Après faut avoir les prof pour, genre le prof de physique qui t'explique lesactions chimiques avec l'exemple de la boite de nuit de captieux et du pélute qui se promène tout seul à sore un dimanche, ou alors qui t'explique le principe des ondes mécaniques périodiques transversales en te parlant de le tête de con de surfeur qui attend la vague et qui monte, qui descend qui revient a sa position initiale et au final la "vague" elle est passé et lui il est toujours là comme un con, et il a pas bougé, ( Brice y a pas de vagues a Nice !). OU alors qui ne balance des recettes de cuisine pour faire des cèpes au milieu du court ça aussi c'est pas mal, moi je l'adore ce prof les cours sont pas triste avec lui. Je ne parlerai même pas de la classe parce qu'à part les personnes avec qui je m'entend bien, il n'y a pas grand chose à dire sur le niveau d'inintelligence des TS2 et bien sûr je caserai mon adorable expression... no comment ! Bon sur ce je vais vous laisser et arrêter de vous bassiner avec la terminale et surtout les cours mais je remettrais des petites anecdotes du cour de physique juste pour rire, allez @+ les gens ^^

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 10:09

le destin d'une princesse chapitre 3

Chapitre 3 : Moyens de persuasion.

Lorsqu'ils arrivèrent devant la salle du trône, la jeune femme hésita lourdement. Oui, c'était vrai elle avait peur. Peur de Lui. Peur de se retrouver face à cet homme. A vrai dire elle aurait donné n'importe quoi pour ne pas que ce moment arrive. Elle prit une longue inspiration avant d'entrer dans la pièce au côté d'Igraham en arborant un air impassible qu'elle chérissait tant.
Le roi se leva de son siège, et Le général Jashim se retourna vers la jeune femme ne prenant pas garde à son escorte. Il planta ses yeux dans ceux noirs dans ceux de la jeune métisse. Celle-ci l'analysa des pieds à la tête. Il était exactement dans le même que dans ses souvenirs. Il devait mesurer dans les un mètre quatre-vingt, sa chevelure blonde était ramenée en un chignon carré. Sa peau pâle comme la mort cachait une belle musculature. Il portait la même armure que lors de leur combat pendant la Grande Bataille. Une peau de métal cuivrait recouvrait son torse tandis qu'il portait un pantalon en cuir blanc, et une chemise de tissu noire sous son armure. Alors qu'il avait confié son casque orné de plumes multicolore symbole des généraux dans son pays. Ses yeux étaient toujours aussi glacials, et elle eut du mal à soutenir son regard. Mais elle avait la main sur le pommeau de son épée, prête à la dégainer à n'importe quel moment. Le général mis sa main sur la sienne d'un air menaçant. La jeune métisse serra le fourreau de son épée et commença à la dégainer. La regarder d'un air menaçant n'était pas une bonne idée. Pas du tout.
« Tèti ! » Intervint fermement son père.
Elle rangea immédiatement son épée et en relâcha le fourreau et le pommeau.
« Je suis navrée, votre majesté, ce geste m'a échappé, s'excusa-t-elle en regardant le roi.
-Il est venue ici en terrain neutre, alors c'est à lui que tu dois présenter tes excuses ! » La réprimanda le roi.
La jeune femme serra les poings. Il voulait qu'elle présente des excuses à cet homme. Elle serra les dents, elle ne pouvait pas compromettre la paix qu'elle avait aidé à négocier avec les Polkins à cause de cet homme. Elle reporta son regard sur Jashim, et plaça ses yeux dans les siens. Puis après avoir rangé sa fierté du mieux qu'elle le pu, elle lui dit :
« Je vous prix d'agréer à mes excuses pour ce geste déplacé, grinça-t-elle.
-Ce n'est rien voyons, répondit-il avec un sourire victorieux, nous n'allons pas compromettre la paix entre nos deux pays pour un geste pareil. »
Tèti retint une expression de dégoût. Il venait de dire exactement le contraire de ce qu'il pensait, elle le sentait. Elle sentait parfaitement les ondes négatives qui émanaient de lui.
Le roi observa sa fille d'un ½il critique. Sa réaction envers lui trouvait deux explications, la première qu'il avait comprise auparavant était qu'elle avait peur de lui. La seconde était qu'elle ne lui faisait absolument pas confiance. Et pour que ce soit le cas elle savait des choses qu'il ignorait. Il allait être obligé de la laisser seule avec lui, car il voulait s'entretenir avec elle, sur la chose dont ils avaient parlé et qu'il ne laisserait faire que si sa fille était entièrement d'accord, ce qui risquait d'être assez difficile, malgré son souhait de protéger sa nation. Il appréhendait. Il avait peur pour elle, il sentait bien que cet homme avait de mauvaises intentions vis à vis d'elle, mais il ne pouvait rien y faire, la paix entres leurs deux pays en dépendait.
Tèti regarda son père, elle ne voulait pas le voir, elle n'était pas prête à l'affronter de nouveau. Elle ne voulait pas se retrouver seule avec lui. Mais la phrase de formalité s'imposait, et elle savait ce qu'il allait lui dire, et elle savait qu'elle serait forcée d'accepter.
« Vous m'avez faite appeler ! Se décida-t-elle finalement.
-Oui ! Igraham veuillez sortir et retourner à votre poste ! » Ordonna-t-il à l'adresse du Médhjaï.
Le jeune homme s'inclina devant son roi et sa princesse, et se retira.
« Le général Jashim ici présent souhaiterait s'entretenir avec toi, pour parler d'une affaire de haute importance, reprit le roi avec gravité.
-Qu'il fasse donc, rétorqua-t-elle en s'étonnant toujours de la sobriété de son père.
-Seul à seul ! » Compléta le général.
Tèti serra les dents et les poings. Elle ne voulait pas. Mais c'était pour son pays, pour le préserver. Du moins essayait-elle de s'en convaincre. Elle savait très bien que cela ne changerai pas grand-chose, il semblait avoir beaucoup d'influence sur le roi de son pays, et s'il voulait que la guerre reprenne il saurait le convaincre. Mais il s'agissait quand même du pays qu'elle gouvernerait un jour. Alors elle devait arriver à s'entretenir avec cet homme.
« Quand vous voulez, lui dit-elle en lui indiquant de passer devant, alors qu'elle ouvrait la porte d'un geste de main en focalisant son esprit sur cette même porte.
-Mais avec joie ! » Sourit-il.
Tèti le regarda sortir de la pièce et elle commença à vouloir le rejoindre lorsque la main de son père la retint.
« Ne m'en veux pas pour ça s'il te plaît. Tu éprouve déjà assez de ranc½ur à mon égard, alors je t'en conjure ne m'en veux pour ça aussi.
-Ne vous en faites pas, répondit-elle, j'ai connu pire. Et puis, un entretien avec ce fou ne peu pas être pire que le choque qu'à provoqué la tournure de notre discussion tout à l'heure. Même si je préférerai largement me battre contre un dragon.
-Tu m'en veux, constata-t-il.
-Non ! C'est à lui que j'en veux. » Assura-t-elle.
Le roi la relâcha et elle sortit à son tour de la pièce. Elle referma la porte dans un bruit sourd et le plus délicatement possible. Elle se posta devant la porte et son corps refusa de bouger davantage, alors que les hommes du général consultaient celui-ci du regard. Il leur fit signe de ne rien faire pour l'instant.
Il attrapa le bras de la jeune femme avec force, et la tira vers lui la sortant ainsi de sa soudaine paralysie. Elle se débâtit, et il alla la plaquer contre un mur avec violence, elle en fut sonnée durant quelques secondes, pendant lesquelles il parvint à l'immobiliser. Elle essaya de se dégager, mais n'y parvint pas. Pas même d'un pouce. Il lui dit alors :
« Tiens-toi tranquille, sinon je serai contraint de te faire mal, susurra-t-il, et je suis censé te ramener entière et sans blessures.
-Qu'est-ce que tu veux ? Persiffla-t-elle entre ses dents.
-D'abord, que tu nous mène dans un endroit où nous ne sauront pas dérangés, après nous verrons. Es-tu prête à coopérer ?
-Il n'était pas nécessaire de me brutaliser comme tu le fait pour que je nous conduise dans un endroit isolé où abandonné, répondit-elle.
-C'est-à-dire que tu semblais paralysée, sourit-il. La petite princesse avait-elle peur du vilain général ? Railla-t-il en lui caressant le visage.
-Ne me touche pas ! Cracha-t-elle en parvenant à se dégager de sa prise. Je n'ai pas peur de toi ! Lui dit-elle en mettant sa main au pommeau de son épée de manière instinctive.
-Ton geste et ton regard en prouve le contraire, railla-t-il. Tu n'aurais jamais mis la main au pommeau si tu ne te sentais pas menacée, et pour te sentir menacée c'est que tu as peur ! Affirma-t-il.
-Je me sens bel et bien menacée, lui concéda-t-il. Mais ça ne signifie pas forcément que j'ai peur ! Se défendit-elle. Et surtout pas de toi ! Cracha-t-elle.
-Nous en reparlerons, répondit-il serein. En attendant après toi. »
Tèti s'exécuta de mauvaise grâce, et passa devant. Ils sortirent du château, et elle s'arrêta, paraissant réfléchir à l'endroit où elle pourrait les mener. Elle se passa les endroits isolés ou désaffectés de la ville, et le seul endroit qui semblait approprié aux exigences de tranquillités de Jashim était l'ancienne prison de la ville qui se trouvait à une demi lieu au sud ouest du palais. Elle se remit alors en marche suivit de très, très prêt par le général.
« Tu as peur que je te fosse compagnie ? Railla-t-elle à son tour.
-Tu feras moins la maline tout à l'heure, répliqua-t-il avec un sourire sadique. Où nous emmènes-tu ? Demanda –t-il curieux.
-A l'ancienne prison. Elle est désaffectée depuis plus d'un siècle, plus personne n'y à mis les pieds depuis plus de cinquante ans. Personne ne viendra nous déranger là-bas. Les sorts d'isolation sonores mis en place par les magiciens royaux de l'époque sont encore d'actualité, répondit-elle.
-C'est parfait ! Sourit-il radieux. Je me demande si tu aurais coopéré de la même façon si je ne t'avais pas brusquée, comme tu le disais tout à l'heure. »
Tèti garda le silence et continua d'avancer, il ne leur faudrait pas plus d'une dizaine de minute pour arriver à destination.
Jashim lui attrapa le bras d'une main de fer, et la força à se tourner vers lui. Il la tenait fermement et il lui faisait mal, mais elle ne dit rien.
« Répond ! » Exigea-t-il.
Elle garda le silence, elle n'était pas du tout disposée à lui répondre.
Il resserra sa prise en la secouant légèrement.
« J'attends une réponse, s'impatienta-t-il.
-Je ne suis pas ton chien, grogna-t-elle.
-C'est exact, lui concéda-t-il. Tu es plutôt une magnifique jeune femme, à qui je vais être forcé de faire très, très mal, » continua-t-il en glissant ses mains sur ses hanches, et en commençant à passer ses mêmes mains sous son haut.
La jeune métisse sembla tétanisée, sa respiration se fit haletante, et elle ne parvint pas à ordonner à son corps de se dégager. Elle avait plus que peur elle était terrorisée.
« Arrêtes, ne put-elle s'empêcher de le supplier.
-Vas-tu me répondre cette fois ? Dit-il en remontant dans une lenteur calculée ses mains sur ses hanches nues.
-Je n'aurai sûrement pas coopérée de manière si efficace si tu ne m'avais pas brusquée, » lui concéda-t-elle.
L'homme retira ses mains à regret, et lui prit le menton.
« Être forcé d'utiliser de telles méthodes pour obtenir une réponse à une question aussi simple, soupira-t-il. Que vais-je donc devoir te faire subir tout à l'heure dans ce cas ?
-Je ne veux pas de ta pitié ! Rétorqua-t-elle en se dégageant.
-Tu es certes très mûre pour ton jeune âge, continua-t-il en ignorant sa réponse, mais tu reste une enfant sur certains points ! »
Tèti lui tourna le dos et se remit en marche. Qu'il aille au diable, fut sa seule pensée vis-à-vis de cet homme qui souriait dans le dos de la jeune femme, comme si il s'était attendu à cette réaction. Pour avoir réagi comme elle l'avait fait devant son geste, c'était que sur certains points elle était encore une enfant. Ce qui était un élément qui allait jouer en sa faveur à l'avenir.
Ils arrivèrent rapidement devant les portes de l'ancienne prison. Le bâtiment était une simple cabane de bois, très petite. Jashim la regarda avec un air suspect, et lui dit sur un ton menaçant :
« C'est ça ton ancienne prison ?
-Tout est emménagé dans un réseau souterrain, rétorqua-t-elle avec dédain, très peu de personnes connaissent l'existence de cette prison, et ces rares personnes ne s'y aventurent jamais, car la rumeur cours comme quoi cet endroit est hanté. Et comme la majorité de la population est superstitieuse, le souvenir de cette prison c'est perdu avec cette rumeur.
-C'est parfait, répondit-il satisfait.
-Maintenant si tu voulais bien cesser de m'interrompre nous pourrions en finir ! » Rétorqua-t-elle en ouvrant la porte d'un geste sec.
Elle les précéda dans les escaliers, qui les menèrent une dizaine de mètre sous terre et essaya de se repérer dans les longs dédales de couloirs le long desquels se trouvaient les anciennes cellules. Elle cherchait une pièce précise, et du fouiller très profond dans sa mémoire d'enfance, elle s'y était cachée pour s'y entraîner le nuit à l'époque de ses débuts.
Elle ferma les yeux, et se laissa guider par ses souvenirs. Elle tourna plus sieurs fois d'affiler à droite, avant de continuer tout droit dépassant deux dédalles supplémentaire. Enfin elle prit à gauche et elle rouvrit les yeux. Ils parcoururent encore une dizaine de mètres avant de tomber nez à nez avec la porte qu'elle cherchait. Elle ouvra la porte dans un geste ferme, et y entra suivit de très prêt par le général et ses hommes.
La pièce était spacieuse, faite de marbre, meublé d'un grand bureau fait en bois de chêne, sur lequel reposaient de vieux parchemin attaqués pas la poussière. Les murs étaient encore ornés de tapisserie représentant les grandes batailles et les grands rois de leur histoire. Plusieurs chaises étaient disposées autour du bureau, des chaînes pendaient aux murs ainsi qu'au plafond. La jeune métisse frémit, elle avait toujours trouvé une touche de lugubre à cette pièce, elle n'aimait pas voir de chaînes pendre dans une pièce censée être un bureau, mais elle semblait aussi très appropriée pour les tortures, à en juger par les chaînes mais aussi par les nombreux instruments qui reposaient à côté du bureau.
Jashim observa la pièce avec délice c'était le genre de pièce qu'il appréciait tout particulièrement. Il la regarda alors d'un air dubitatif. L'avait elle fait exprès ? Cela ne se pouvait tout de même pas.
« C'est la seul pièce qui n'ait pas été verrouillée, ce contenta-t-elle de dire en réponse du regard dubitatif du général.
-Oh, je vois... » Sourit-il.
Il alla alors s'asseoir sur une des chaises, et invita la jeune femme à prendre place face à lui, alors que ces hommes, qui étaient au nombre de trois se poster derrière leur général.
Le princesse s'exécuta alors de mauvaise grâce, et attendit assise face à lui qu'il veuille bien parler.
Mais il n'en fit rien et le silence persista. En d'autre circonstance la jeune femme aurait pu tenir des jours entiers dans ce silence, sa patience pouvait être infinie. Seulement dans la situation actuelle, elle était extrêmement tendue, c'était à peine si elle parvenait à ne pas gigoter sur son siège. C'est à cause de cela qu'elle craqua au bout d'à peine une heure.
« Vas-tu te décider à me dire ce que tu veux ! » Dit-elle en se maudissant de la victoire qu'elle lui accordait.
Il sourit. Mais il était déçu, il pensé que tendue comme elle l'était, elle tiendrait moins longtemps.
« C'est toi que je veux, dit-il.
-On ne peut pas être plus clair, grimaça-t-elle. Mais encore ? Il te faut bien une raison officielle, rétorqua-t-elle lutant contre elle-même, alors de quoi es-tu parvenu à convaincre ton souverain cette fois-ci ?
-Que le seul moyen d'assurer à son pays l'immunité face à la guerre avec ton pays était de te ramener dans notre état, annonça-t-il fièrement.
-Un otage, en somme ! Cracha-t-elle avec dégoût.
-Le mot est un peu fort, sourit-il. Du moins je ne lui ai pas présenté la chose de cette façon.
-Tu m'en diras tant, dit-elle d'un air dubitatif. Et comment lui as-tu présenté la situation.
-Pour lui, tu serais censée être une sorte de liaison, qui en plus servirait dans notre armée, étant donné que je lui ai narré tes exploits aux combats, ainsi tu assurerais la paix entre nos deux pays par ton service dans notre armée.
-Jamais ! » Hurla-t-elle en se levant d'un bon et en mettant la pointe de son épée à la gorge de Jashim.
Dans le même temps deux des hommes du général avaient tirés leurs glaives et s'étaient placés des deux côtés de la jeune femme, lui mettant leurs armes à la gorge. Tandis que le troisième avait tiré la sienne et la tenait devant lui menaçant.
« Je me doutais bien que tu réagirais comme ça. Tu n'avais pas l'air de me porter dans ton c½ur, dit-il serein. Mais ce que je ne t'ai pas dis c'est que c'est que tu serviras sous mes ordres uniquement. »
Elle serra les dents appuya la pointe de son épée, alors que les soldats en firent de même avec leurs armes.
« Je lui avais affirmé que tu coopérerais en sachant que ce ne serai pas le cas, mais il n'a rien dis quant aux moyens de persuasions, alors à ta place je baisserai cette arme, et tout de suite. »
Elle refusa d'obtempérer, et les armes commencèrent à lui entailler la gorge, alors que la sienne en faisait de même avec le général. Celui-ci semblait si serein, il la regarda avec une douceur froide.
« Allons, soit raisonnable, ta mort ne servirait à rien, et ne serait bénéfique à personne.
-La tienne en revanche serait un soulagement pour ton pays, cracha-t-elle.
-Tu semble savoir bien des choses, dit-il surpris. Mais tu ferais mieux de m'écouter, et de lâcher cette épée. Tu ne me tuerais tout de même pas de sang froid ? » Questionna-t-il doucereux en connaissant déjà la réponse.
Elle baissa alors son épée avec un soupir rageur, et la rengaina alors que les hommes du général en firent de même. Il leurs fit signe de s'écarter, alors qu'il se levait à son tour.
« Avant que tu t'emballes j'aurai aimé que nous en discussion, reprit-il.
-C'est tout discuté, répliqua-t-elle. Me prendrais-tu pour une imbécile ? Premièrement la seule armée dans laquelle je servirai si je devrai en arriver là, serait l'armée de mon pays. Ensuite je sais parfaitement que si tu veux que la guerre éclate de nouveau, ce sera le cas. Que je sois là-bas ou non ! Ça ne changera rien, rien du tout. Alors trouve autre chose, que le bien de mon pays comme argument ! » Cracha-t-elle.
Elle lui tourna le dos et se dirigea vers la sortie, coupant court à l'entretien.
Il mit sa main dans son dos, en lui disant :
« Ne t'en fais pas pour ça, j'ai un autre argument beaucoup plus persuasif. »
Tèti s'arrêta sans dire un mot. Mais elle semblait savoir de quoi il s'agissait.
« Beaucoup plus persuasif dis-tu ? Je t'écoute, » rétorqua-t-elle.
Il sortit un long fouet enroulé de son dos, qu'il déroula devant lui. Tèti entendit le léger claquement du fouet sur le marbre et n'eut même pas le temps de bouger le petit doigt que la lanière du fouet mordit violemment la peau de la jeune princesse. Qui s'effondra au sol, sous le choc.
« Oui beaucoup plus persuasif, reprit-il. Redressez-là immédiatement, et enchaînez-là ! » Ordonna-t-il.
Deux de ses hommes la relevèrent, et la conduire aux chaînes qui pendaient au plafond où le troisième lui lia les poignets à l'aide des chaînes. Elle tourna alors la tête du mieux qu'elle put vers Jashim, et lui dit :
« Tu me le paieras !
-Tu es en mauvaise posture pour l'instant petite princesse, mais je te laisse le choix, accepte de venir sans discuter, ou goûte à mon fouet !
-Jamais ! Rugit-elle.
-Jamais ? interrogea-t-il.
-Oui, jamais !
-A ta guise, mais je crois que nous en rediscuterons... »
Le fouet claqua de nouveau, mais plus fort que la première fois, et la jeune femme gémit de douleur. Et cela recommença, les coups étaient espacés laissant le temps à la douleur de pénétrer le corps de la jeune femme en profondeur. Ils étaient aussi de plus en plus intenses. La douleur montait vite et de plus en plus, et elle ne tarda pas à ne plus pouvoir retenir ses hurlements de douleur. Et tout ce qui occupait son esprit, était le bruit du fouet qui claque dans son esprit, sa douleur, et une pensée. « Pitié, Yashrina, faites que ça s'arrête ! ». C'était tout ce qu'elle voulait que cela s'arrête, mais jamais elle ne le supplierait de le faire. Jamais ! Il la roua de coup de fouet durant une heure sans s'arrêter. La peau de son dos était déchirée, et sa chair au contact de l'air lui donnait l'impression d'avoir le dos en feu. Elle retenait tant bien que mal ses larmes, tandis que les coups s'arrêtèrent. Elle retint un soupir de soulagement, qui lui aurait arraché un cri de douleur car elle aurait détendu ses muscles contractés. Et aussi parce que cela aurait trop fait plaisir à cet homme Qui avait semblé se régaler du spectacle des souffrances de la jeune femme. Il s'approcha de la jeune femme d'un pas lent et elle serrait les dents lâchant un gémissement douloureux, et elle serrait ses chaînes du mieux qu'elle le pouvait afin de ne pas hurler alors qu'elle détendait son corps le plus possible étant donné la situation actuelle.
Il s'arrêta devant elle, et prit son menton pour relever son visage. Il esquissa son sourire en voyant les yeux brillants de larmes de la princesse de Polames, ainsi que son visage crispé par la douleur. Mais en même temps il admirait son courage. Elle était une enfant sur certain point, mais pas sur celui-ci. Elle était bien courageuse pour une enfant d'à peine dix sept ans. Dans son pays comme dans celui de la jeune femme, la majorité était atteinte à l'âge de vingt ans pour les femmes et dix-huit pour les hommes. Elle était loyale et fière, c'est ce qui faisait qu'elle avait eut le courage d'endurer ces coups sans broncher, ni même supplier qu'il stoppe sa torture.
« Peut-être es-tu plus disposée à discuter à présent ? Lui dit-il.
-Je crois que oui, murmura-t-elle entre ses dents.
-Bien ! Nous allons donc récapituler si tu veux bien ? »
Elle acquiesça d'un signe de tête.
« Nous disions donc tout à l'heure, que pour préserver entre ton pays et le mien il fallait que tu viennes servir dans notre armée sous mes ordres, entant que liaison entre nos deux pays. Et sache que si tu m'obéis docilement, jamais la guerre ne sera déclarée de nouveau, et ta famille tes amis et ton peuple ne risqueront rien. Qu'en penses-tu ?
-Je préfère éviter d'exprimer le fond de ma pensée, répondit-elle avec difficulté.
-Aurais-tu peur des conséquences ? Questionna-t-il avec un sourire.
-Non ! Menti-t-elle avec une grande crédibilité.
-Ce qui ne me donne pas une réponse à notre premier problème, » Remarqua-t-il.
Elle ferma les yeux tâchant d'oublier sa douleur et d'éviter de lui dire ce qu'elle avait sur le bout de la langue. Non, elle ne voulait pas y aller. Non, cela ne servirait à rien. Elle le savait très bien. Mais elle savait aussi, qu'elle serait forcée de quitter son pays avec l'arrivée du général. Mais son départ ne servirait à rien. Et jamais elle ne serait capable d'obéir docilement à qui que ce soit, et surtout pas à lui. Mais il semblait qu'il était prêt à aller très loin pour la convaincre, et elle préférait éviter les trop gros dégâts tant qu'elle serait à Polames. Après peu lui importait. Mais tant que ça famille et ses amis seraient à proximité il ne devrait même pas savoir pour cette entretien, ce serai une déclaration de guerre, une fois de plus, et cela elle ne le voulait pas.
« A ta guise je viendrais avec toi dans ton pays, de toute manière tu ne me laisse pas le choix.
-C'est un peu fort, je te l'ai laissé ! Répliqua-t-il.
-Choisir entre le fouet et t'obéir, ah, oui en effet c'est un choix titanesque ! Persiffla-t-elle.
-Pas de cynisme avec moi, dit-il menaçant.
-Tu es prêt à n'importe quoi pour obtenir ce que tu veux n'est-ce pas ?
-Oui ! Et en l'occurrence tu es au centre même de ce que je veux.
-Je ne suis pas le nombril du monde ! » Dit-elle en haussant légèrement la voix.
Il lui enleva ses chaînes, et elle parvint difficilement à rester debout. Il lui releva la tête en lui prenant le menton, et il répliqua fermement :
« Ça fait des mois que tu es le centre du mien, j'ai de grands projets et ils t'incluent d'une manière où tu ne pourras assurément pas passer outre.
-Tu...
-Tais-toi ! » Ordonna-t-il.
Elle se mordit la langue.
« Je préfère ça, reprit-il. Maintenant écoutes-moi attentivement. Personne d'autre que nous ne doit-être au courant de notre petite entrevue, en conséquence tu vas avaler ça... »
Il lui tendit une petite fiole dans laquelle se trouvait un liquide jaunâtre. Tèti serra les dents, elle savait ce que c'était. C'était de la Clitine, ce liquide était un anesthésiant, fait à partir d'une fleur jaune appelée Deílis, qui avait des vertus guérisseuses lorsqu'elle était utilisée sous sa forme naturelle. Si elle était utilisée sous sa forme liquide elle avait un rôle d'anesthésiant, mais c'était aussi une drogue qui faisait effet plusieurs heures.
« Tu veux t'assurer que je ne te fausse pas compagnie par voie magique ? Railla-t-elle.
-Silence ! Tu bois, et tu nous remmènes auprès de ton roi avant qu'il ne commence à envoyer des hommes à ta recherche. »
Elle prit la petite fiole et but le contenue d'une traite. Elle en sentit l'effet quelques minutes plus tard. Les mots pour utiliser la magie qu'elle connaissait lui échappèrent, et ce serait ainsi durant plusieurs heures, et la douleur avait disparue bien qu'elle sentait encore quelques goûtes de sang couler le long de son dos, mais la douleur avait disparue, mais cela durerait moins longtemps que les effets de la drogue.
Jashim tendit une main derrière lui, et l'un de ses homme lui tendit une cape, qu'il passa autour du cou de la jeune femme, pour cacher son dos meurtri.
« Il avait tout prévu ! » Pensa-t-elle avec frustration.
Puis il la fit passer devant sans un mot de plus, avec seulement un regard appuyé l'incitant à se taire, et à les guider sans broncher. Il avait obtenu un bout de ce qu'il voulait, d'elle mais il était parfaitement conscient qu'il n'avait pas encore gagné la guerre.

# Posté le lundi 21 septembre 2009 03:37

Chose impértive que celle que je vais faire... pauvre pette sarah en lisant ton histoire mon coeur s'est brisé

Chose impértive que celle que je vais faire... pauvre pette sarah en lisant ton histoire mon coeur s'est brisé
Mon nom est Sarah
J'ai 3 ans
Mes yeux sont enflés
je ne peux pas voir,

Je dois être bête
je dois être méchante,
Quoi d'autre aurait pu mettre
mon père dans un tel état?

je souhaiterais être meilleure
je souhaiterais être moins moche
alors peut-être que ma mère voudrait toujours me faire des câlins.

je ne peux pas parler
Je ne peux pas faire de bêtises
Sinon je suis enfermée toute la journée.

Quand je me réveille je suis toute seule
La maison est noire
Mes parents ne sont pas chez moi.

Quand ma mère vient
J'essaye d'être gentille,
sinon j'aurais peut-être
un coup de fouet ce soir.

Ne fais pas de bruit!
Je viens juste d'entendre une voiture
mon père revient
du bar de Charlie.

Je l'entends jurer
Il m'appelle
Je me serre contre le mur.

J'essaye de me cacher
de ses yeux démoniaques
J'ai tellement peur maintenant
Je commence à pleurer.

Il me trouve en train de pleurer
Il me lance des mots méchants,
Il dit que c'est de ma faute
Qu'il souffre au travail.

Il me claque et me tape
et me crie dessus encore plus,
je me libère enfin
et je cours jusqu'à la porte.

Il l'a déjà fermé
Je me mets en boule,
Il me prend et me lance
contre le mur.

Je tombe par terre
avec mes os presque cassés,
et ma journée continue
avec des méchancetés dites...

"Je suis désolée!", je crie
Mais c'est déjà beaucoup trop tard
Son visage a tourné
Dans une haine inimaginable.

Le mal et les blessures
encore et encore
Mon dieu s'il te plait, aie pitié!
fais que ça s'arrête s'il te plait!

et enfin il arrête
et va vers la porte,
pendant que je suis allongée,
immobile par terre.

Mon nom est Sarah
J'ai 3 ans,
ce soir mon père m'a tué...




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L'histoire de Sarah

Il existe des millions d'enfants qui comme Sarah se font tués.
Et tu peux les aider.
dégoute moi jusqu'au plus profond de moi
si tu lis ça et que tu ne le fais pas passer, je prie pour toi,
parce que tu
dois être une personne sans coeur pour ne pas être affectée par
cette histoire
Et parce que tu as été touché, fais quelque chose!! Tout ce
que je te demande, c'est d'envoyer ça et de reconnaitre que ces choses arrivent, et que des gens comme le père de Sarah vivent dans notre société.Fais suivre cette histoire parce que même si ça paraît fou, ça peut peut-être changer indirectemment nos vies. Hey, tu sais jamais. S'il te plait fais suivre ça si tu es contre

# Posté le dimanche 09 août 2009 16:29

Ma feuille.

Ma feuille.
Ma feuille


Ma feuille stale devant moi, le et immaculée
Etrande et désagréable sensation que clle de la feuille blanche,
M'
envahissant et me déchirant face à ce vide parfait
T
errassant violament mon coeur comme on brise une petite branche.

Ma feuille stale devant moi pâle de tout sentiment
Devant tant d'amertume contenue par mon coeur asché
Tari par ce que tu as osé lui faire sans mon concentement,
Assé
chant à présent ma feuille, alors que nous t'avons tant aimé.

Ma
feuille s'étale devant moi, pâle, immaculée et si laide
V
ide de ces évasifs coups de crayon où réside ma seule aide.
Mon i
nspiration me nargue, tout comme la lâcheté dont tu as fait preuve
Tou
t cela et tellement laid. e me sens comme.. veuve !

Ma feuille s'étale devant moi, souillée, rougie
L
'inspiration a ces de me narguer lorsque la plaid c'est formée puis élargie
La laideur de ton geste sface aors que mon sang stale

Rougissant ma feuille come tu aurais du rugir de ton infilité
M
ais tu ne peu rien réparé, je ne souffrirai plus de ton erreur passée,
C
ar je sais que cette vengeance te fera le plus grand mal !



La rose noire

# Posté le dimanche 09 août 2009 13:35