Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhh ! la terminale !

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhh ! la terminale !
Terminale, terminale, très chère terminale, si belle si douce si joyeuse si simpliste, si... Oh ! Stop là ! non mais qu'est-ce que je raconte, moi non mais ça va pas dans ta cervelle de blonde sadique et dégénéré, les pauvres gens ils vont tous croire que la T. S c'est le paradis !

Non,
la T. S c'est pas le paradis oh ça non alors ! Les faignants il ne vaut mieux par pour eux qu'ils essaient d'y mettre les pieds ne serait-ce qu'une seconde, alors ça non ! Mais bon c'est pas non plus l'enfer, c'est pas parce qu'il faut travailler un petit peu beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup. Après à part le boulot et les je me couches à une heure du mat' tous les soirs pour pouvoir finir mes devoirs la terminale c'est génial ! Après faut avoir les prof pour, genre le prof de physique qui t'explique lesactions chimiques avec l'exemple de la boite de nuit de captieux et du pélute qui se promène tout seul à sore un dimanche, ou alors qui t'explique le principe des ondes mécaniques périodiques transversales en te parlant de le tête de con de surfeur qui attend la vague et qui monte, qui descend qui revient a sa position initiale et au final la "vague" elle est passé et lui il est toujours là comme un con, et il a pas bougé, ( Brice y a pas de vagues a Nice !). OU alors qui ne balance des recettes de cuisine pour faire des cèpes au milieu du court ça aussi c'est pas mal, moi je l'adore ce prof les cours sont pas triste avec lui. Je ne parlerai même pas de la classe parce qu'à part les personnes avec qui je m'entend bien, il n'y a pas grand chose à dire sur le niveau d'inintelligence des TS2 et bien sûr je caserai mon adorable expression... no comment ! Bon sur ce je vais vous laisser et arrêter de vous bassiner avec la terminale et surtout les cours mais je remettrais des petites anecdotes du cour de physique juste pour rire, allez @+ les gens ^^

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 10:09

le destin d'une princesse chapitre 3

Chapitre 3 : Moyens de persuasion.

Lorsqu'ils arrivèrent devant la salle du trône, la jeune femme hésita lourdement. Oui, c'était vrai elle avait peur. Peur de Lui. Peur de se retrouver face à cet homme. A vrai dire elle aurait donné n'importe quoi pour ne pas que ce moment arrive. Elle prit une longue inspiration avant d'entrer dans la pièce au côté d'Igraham en arborant un air impassible qu'elle chérissait tant.
Le roi se leva de son siège, et Le général Jashim se retourna vers la jeune femme ne prenant pas garde à son escorte. Il planta ses yeux dans ceux noirs dans ceux de la jeune métisse. Celle-ci l'analysa des pieds à la tête. Il était exactement dans le même que dans ses souvenirs. Il devait mesurer dans les un mètre quatre-vingt, sa chevelure blonde était ramenée en un chignon carré. Sa peau pâle comme la mort cachait une belle musculature. Il portait la même armure que lors de leur combat pendant la Grande Bataille. Une peau de métal cuivrait recouvrait son torse tandis qu'il portait un pantalon en cuir blanc, et une chemise de tissu noire sous son armure. Alors qu'il avait confié son casque orné de plumes multicolore symbole des généraux dans son pays. Ses yeux étaient toujours aussi glacials, et elle eut du mal à soutenir son regard. Mais elle avait la main sur le pommeau de son épée, prête à la dégainer à n'importe quel moment. Le général mis sa main sur la sienne d'un air menaçant. La jeune métisse serra le fourreau de son épée et commença à la dégainer. La regarder d'un air menaçant n'était pas une bonne idée. Pas du tout.
« Tèti ! » Intervint fermement son père.
Elle rangea immédiatement son épée et en relâcha le fourreau et le pommeau.
« Je suis navrée, votre majesté, ce geste m'a échappé, s'excusa-t-elle en regardant le roi.
-Il est venue ici en terrain neutre, alors c'est à lui que tu dois présenter tes excuses ! » La réprimanda le roi.
La jeune femme serra les poings. Il voulait qu'elle présente des excuses à cet homme. Elle serra les dents, elle ne pouvait pas compromettre la paix qu'elle avait aidé à négocier avec les Polkins à cause de cet homme. Elle reporta son regard sur Jashim, et plaça ses yeux dans les siens. Puis après avoir rangé sa fierté du mieux qu'elle le pu, elle lui dit :
« Je vous prix d'agréer à mes excuses pour ce geste déplacé, grinça-t-elle.
-Ce n'est rien voyons, répondit-il avec un sourire victorieux, nous n'allons pas compromettre la paix entre nos deux pays pour un geste pareil. »
Tèti retint une expression de dégoût. Il venait de dire exactement le contraire de ce qu'il pensait, elle le sentait. Elle sentait parfaitement les ondes négatives qui émanaient de lui.
Le roi observa sa fille d'un ½il critique. Sa réaction envers lui trouvait deux explications, la première qu'il avait comprise auparavant était qu'elle avait peur de lui. La seconde était qu'elle ne lui faisait absolument pas confiance. Et pour que ce soit le cas elle savait des choses qu'il ignorait. Il allait être obligé de la laisser seule avec lui, car il voulait s'entretenir avec elle, sur la chose dont ils avaient parlé et qu'il ne laisserait faire que si sa fille était entièrement d'accord, ce qui risquait d'être assez difficile, malgré son souhait de protéger sa nation. Il appréhendait. Il avait peur pour elle, il sentait bien que cet homme avait de mauvaises intentions vis à vis d'elle, mais il ne pouvait rien y faire, la paix entres leurs deux pays en dépendait.
Tèti regarda son père, elle ne voulait pas le voir, elle n'était pas prête à l'affronter de nouveau. Elle ne voulait pas se retrouver seule avec lui. Mais la phrase de formalité s'imposait, et elle savait ce qu'il allait lui dire, et elle savait qu'elle serait forcée d'accepter.
« Vous m'avez faite appeler ! Se décida-t-elle finalement.
-Oui ! Igraham veuillez sortir et retourner à votre poste ! » Ordonna-t-il à l'adresse du Médhjaï.
Le jeune homme s'inclina devant son roi et sa princesse, et se retira.
« Le général Jashim ici présent souhaiterait s'entretenir avec toi, pour parler d'une affaire de haute importance, reprit le roi avec gravité.
-Qu'il fasse donc, rétorqua-t-elle en s'étonnant toujours de la sobriété de son père.
-Seul à seul ! » Compléta le général.
Tèti serra les dents et les poings. Elle ne voulait pas. Mais c'était pour son pays, pour le préserver. Du moins essayait-elle de s'en convaincre. Elle savait très bien que cela ne changerai pas grand-chose, il semblait avoir beaucoup d'influence sur le roi de son pays, et s'il voulait que la guerre reprenne il saurait le convaincre. Mais il s'agissait quand même du pays qu'elle gouvernerait un jour. Alors elle devait arriver à s'entretenir avec cet homme.
« Quand vous voulez, lui dit-elle en lui indiquant de passer devant, alors qu'elle ouvrait la porte d'un geste de main en focalisant son esprit sur cette même porte.
-Mais avec joie ! » Sourit-il.
Tèti le regarda sortir de la pièce et elle commença à vouloir le rejoindre lorsque la main de son père la retint.
« Ne m'en veux pas pour ça s'il te plaît. Tu éprouve déjà assez de ranc½ur à mon égard, alors je t'en conjure ne m'en veux pour ça aussi.
-Ne vous en faites pas, répondit-elle, j'ai connu pire. Et puis, un entretien avec ce fou ne peu pas être pire que le choque qu'à provoqué la tournure de notre discussion tout à l'heure. Même si je préférerai largement me battre contre un dragon.
-Tu m'en veux, constata-t-il.
-Non ! C'est à lui que j'en veux. » Assura-t-elle.
Le roi la relâcha et elle sortit à son tour de la pièce. Elle referma la porte dans un bruit sourd et le plus délicatement possible. Elle se posta devant la porte et son corps refusa de bouger davantage, alors que les hommes du général consultaient celui-ci du regard. Il leur fit signe de ne rien faire pour l'instant.
Il attrapa le bras de la jeune femme avec force, et la tira vers lui la sortant ainsi de sa soudaine paralysie. Elle se débâtit, et il alla la plaquer contre un mur avec violence, elle en fut sonnée durant quelques secondes, pendant lesquelles il parvint à l'immobiliser. Elle essaya de se dégager, mais n'y parvint pas. Pas même d'un pouce. Il lui dit alors :
« Tiens-toi tranquille, sinon je serai contraint de te faire mal, susurra-t-il, et je suis censé te ramener entière et sans blessures.
-Qu'est-ce que tu veux ? Persiffla-t-elle entre ses dents.
-D'abord, que tu nous mène dans un endroit où nous ne sauront pas dérangés, après nous verrons. Es-tu prête à coopérer ?
-Il n'était pas nécessaire de me brutaliser comme tu le fait pour que je nous conduise dans un endroit isolé où abandonné, répondit-elle.
-C'est-à-dire que tu semblais paralysée, sourit-il. La petite princesse avait-elle peur du vilain général ? Railla-t-il en lui caressant le visage.
-Ne me touche pas ! Cracha-t-elle en parvenant à se dégager de sa prise. Je n'ai pas peur de toi ! Lui dit-elle en mettant sa main au pommeau de son épée de manière instinctive.
-Ton geste et ton regard en prouve le contraire, railla-t-il. Tu n'aurais jamais mis la main au pommeau si tu ne te sentais pas menacée, et pour te sentir menacée c'est que tu as peur ! Affirma-t-il.
-Je me sens bel et bien menacée, lui concéda-t-il. Mais ça ne signifie pas forcément que j'ai peur ! Se défendit-elle. Et surtout pas de toi ! Cracha-t-elle.
-Nous en reparlerons, répondit-il serein. En attendant après toi. »
Tèti s'exécuta de mauvaise grâce, et passa devant. Ils sortirent du château, et elle s'arrêta, paraissant réfléchir à l'endroit où elle pourrait les mener. Elle se passa les endroits isolés ou désaffectés de la ville, et le seul endroit qui semblait approprié aux exigences de tranquillités de Jashim était l'ancienne prison de la ville qui se trouvait à une demi lieu au sud ouest du palais. Elle se remit alors en marche suivit de très, très prêt par le général.
« Tu as peur que je te fosse compagnie ? Railla-t-elle à son tour.
-Tu feras moins la maline tout à l'heure, répliqua-t-il avec un sourire sadique. Où nous emmènes-tu ? Demanda –t-il curieux.
-A l'ancienne prison. Elle est désaffectée depuis plus d'un siècle, plus personne n'y à mis les pieds depuis plus de cinquante ans. Personne ne viendra nous déranger là-bas. Les sorts d'isolation sonores mis en place par les magiciens royaux de l'époque sont encore d'actualité, répondit-elle.
-C'est parfait ! Sourit-il radieux. Je me demande si tu aurais coopéré de la même façon si je ne t'avais pas brusquée, comme tu le disais tout à l'heure. »
Tèti garda le silence et continua d'avancer, il ne leur faudrait pas plus d'une dizaine de minute pour arriver à destination.
Jashim lui attrapa le bras d'une main de fer, et la força à se tourner vers lui. Il la tenait fermement et il lui faisait mal, mais elle ne dit rien.
« Répond ! » Exigea-t-il.
Elle garda le silence, elle n'était pas du tout disposée à lui répondre.
Il resserra sa prise en la secouant légèrement.
« J'attends une réponse, s'impatienta-t-il.
-Je ne suis pas ton chien, grogna-t-elle.
-C'est exact, lui concéda-t-il. Tu es plutôt une magnifique jeune femme, à qui je vais être forcé de faire très, très mal, » continua-t-il en glissant ses mains sur ses hanches, et en commençant à passer ses mêmes mains sous son haut.
La jeune métisse sembla tétanisée, sa respiration se fit haletante, et elle ne parvint pas à ordonner à son corps de se dégager. Elle avait plus que peur elle était terrorisée.
« Arrêtes, ne put-elle s'empêcher de le supplier.
-Vas-tu me répondre cette fois ? Dit-il en remontant dans une lenteur calculée ses mains sur ses hanches nues.
-Je n'aurai sûrement pas coopérée de manière si efficace si tu ne m'avais pas brusquée, » lui concéda-t-elle.
L'homme retira ses mains à regret, et lui prit le menton.
« Être forcé d'utiliser de telles méthodes pour obtenir une réponse à une question aussi simple, soupira-t-il. Que vais-je donc devoir te faire subir tout à l'heure dans ce cas ?
-Je ne veux pas de ta pitié ! Rétorqua-t-elle en se dégageant.
-Tu es certes très mûre pour ton jeune âge, continua-t-il en ignorant sa réponse, mais tu reste une enfant sur certains points ! »
Tèti lui tourna le dos et se remit en marche. Qu'il aille au diable, fut sa seule pensée vis-à-vis de cet homme qui souriait dans le dos de la jeune femme, comme si il s'était attendu à cette réaction. Pour avoir réagi comme elle l'avait fait devant son geste, c'était que sur certains points elle était encore une enfant. Ce qui était un élément qui allait jouer en sa faveur à l'avenir.
Ils arrivèrent rapidement devant les portes de l'ancienne prison. Le bâtiment était une simple cabane de bois, très petite. Jashim la regarda avec un air suspect, et lui dit sur un ton menaçant :
« C'est ça ton ancienne prison ?
-Tout est emménagé dans un réseau souterrain, rétorqua-t-elle avec dédain, très peu de personnes connaissent l'existence de cette prison, et ces rares personnes ne s'y aventurent jamais, car la rumeur cours comme quoi cet endroit est hanté. Et comme la majorité de la population est superstitieuse, le souvenir de cette prison c'est perdu avec cette rumeur.
-C'est parfait, répondit-il satisfait.
-Maintenant si tu voulais bien cesser de m'interrompre nous pourrions en finir ! » Rétorqua-t-elle en ouvrant la porte d'un geste sec.
Elle les précéda dans les escaliers, qui les menèrent une dizaine de mètre sous terre et essaya de se repérer dans les longs dédales de couloirs le long desquels se trouvaient les anciennes cellules. Elle cherchait une pièce précise, et du fouiller très profond dans sa mémoire d'enfance, elle s'y était cachée pour s'y entraîner le nuit à l'époque de ses débuts.
Elle ferma les yeux, et se laissa guider par ses souvenirs. Elle tourna plus sieurs fois d'affiler à droite, avant de continuer tout droit dépassant deux dédalles supplémentaire. Enfin elle prit à gauche et elle rouvrit les yeux. Ils parcoururent encore une dizaine de mètres avant de tomber nez à nez avec la porte qu'elle cherchait. Elle ouvra la porte dans un geste ferme, et y entra suivit de très prêt par le général et ses hommes.
La pièce était spacieuse, faite de marbre, meublé d'un grand bureau fait en bois de chêne, sur lequel reposaient de vieux parchemin attaqués pas la poussière. Les murs étaient encore ornés de tapisserie représentant les grandes batailles et les grands rois de leur histoire. Plusieurs chaises étaient disposées autour du bureau, des chaînes pendaient aux murs ainsi qu'au plafond. La jeune métisse frémit, elle avait toujours trouvé une touche de lugubre à cette pièce, elle n'aimait pas voir de chaînes pendre dans une pièce censée être un bureau, mais elle semblait aussi très appropriée pour les tortures, à en juger par les chaînes mais aussi par les nombreux instruments qui reposaient à côté du bureau.
Jashim observa la pièce avec délice c'était le genre de pièce qu'il appréciait tout particulièrement. Il la regarda alors d'un air dubitatif. L'avait elle fait exprès ? Cela ne se pouvait tout de même pas.
« C'est la seul pièce qui n'ait pas été verrouillée, ce contenta-t-elle de dire en réponse du regard dubitatif du général.
-Oh, je vois... » Sourit-il.
Il alla alors s'asseoir sur une des chaises, et invita la jeune femme à prendre place face à lui, alors que ces hommes, qui étaient au nombre de trois se poster derrière leur général.
Le princesse s'exécuta alors de mauvaise grâce, et attendit assise face à lui qu'il veuille bien parler.
Mais il n'en fit rien et le silence persista. En d'autre circonstance la jeune femme aurait pu tenir des jours entiers dans ce silence, sa patience pouvait être infinie. Seulement dans la situation actuelle, elle était extrêmement tendue, c'était à peine si elle parvenait à ne pas gigoter sur son siège. C'est à cause de cela qu'elle craqua au bout d'à peine une heure.
« Vas-tu te décider à me dire ce que tu veux ! » Dit-elle en se maudissant de la victoire qu'elle lui accordait.
Il sourit. Mais il était déçu, il pensé que tendue comme elle l'était, elle tiendrait moins longtemps.
« C'est toi que je veux, dit-il.
-On ne peut pas être plus clair, grimaça-t-elle. Mais encore ? Il te faut bien une raison officielle, rétorqua-t-elle lutant contre elle-même, alors de quoi es-tu parvenu à convaincre ton souverain cette fois-ci ?
-Que le seul moyen d'assurer à son pays l'immunité face à la guerre avec ton pays était de te ramener dans notre état, annonça-t-il fièrement.
-Un otage, en somme ! Cracha-t-elle avec dégoût.
-Le mot est un peu fort, sourit-il. Du moins je ne lui ai pas présenté la chose de cette façon.
-Tu m'en diras tant, dit-elle d'un air dubitatif. Et comment lui as-tu présenté la situation.
-Pour lui, tu serais censée être une sorte de liaison, qui en plus servirait dans notre armée, étant donné que je lui ai narré tes exploits aux combats, ainsi tu assurerais la paix entre nos deux pays par ton service dans notre armée.
-Jamais ! » Hurla-t-elle en se levant d'un bon et en mettant la pointe de son épée à la gorge de Jashim.
Dans le même temps deux des hommes du général avaient tirés leurs glaives et s'étaient placés des deux côtés de la jeune femme, lui mettant leurs armes à la gorge. Tandis que le troisième avait tiré la sienne et la tenait devant lui menaçant.
« Je me doutais bien que tu réagirais comme ça. Tu n'avais pas l'air de me porter dans ton c½ur, dit-il serein. Mais ce que je ne t'ai pas dis c'est que c'est que tu serviras sous mes ordres uniquement. »
Elle serra les dents appuya la pointe de son épée, alors que les soldats en firent de même avec leurs armes.
« Je lui avais affirmé que tu coopérerais en sachant que ce ne serai pas le cas, mais il n'a rien dis quant aux moyens de persuasions, alors à ta place je baisserai cette arme, et tout de suite. »
Elle refusa d'obtempérer, et les armes commencèrent à lui entailler la gorge, alors que la sienne en faisait de même avec le général. Celui-ci semblait si serein, il la regarda avec une douceur froide.
« Allons, soit raisonnable, ta mort ne servirait à rien, et ne serait bénéfique à personne.
-La tienne en revanche serait un soulagement pour ton pays, cracha-t-elle.
-Tu semble savoir bien des choses, dit-il surpris. Mais tu ferais mieux de m'écouter, et de lâcher cette épée. Tu ne me tuerais tout de même pas de sang froid ? » Questionna-t-il doucereux en connaissant déjà la réponse.
Elle baissa alors son épée avec un soupir rageur, et la rengaina alors que les hommes du général en firent de même. Il leurs fit signe de s'écarter, alors qu'il se levait à son tour.
« Avant que tu t'emballes j'aurai aimé que nous en discussion, reprit-il.
-C'est tout discuté, répliqua-t-elle. Me prendrais-tu pour une imbécile ? Premièrement la seule armée dans laquelle je servirai si je devrai en arriver là, serait l'armée de mon pays. Ensuite je sais parfaitement que si tu veux que la guerre éclate de nouveau, ce sera le cas. Que je sois là-bas ou non ! Ça ne changera rien, rien du tout. Alors trouve autre chose, que le bien de mon pays comme argument ! » Cracha-t-elle.
Elle lui tourna le dos et se dirigea vers la sortie, coupant court à l'entretien.
Il mit sa main dans son dos, en lui disant :
« Ne t'en fais pas pour ça, j'ai un autre argument beaucoup plus persuasif. »
Tèti s'arrêta sans dire un mot. Mais elle semblait savoir de quoi il s'agissait.
« Beaucoup plus persuasif dis-tu ? Je t'écoute, » rétorqua-t-elle.
Il sortit un long fouet enroulé de son dos, qu'il déroula devant lui. Tèti entendit le léger claquement du fouet sur le marbre et n'eut même pas le temps de bouger le petit doigt que la lanière du fouet mordit violemment la peau de la jeune princesse. Qui s'effondra au sol, sous le choc.
« Oui beaucoup plus persuasif, reprit-il. Redressez-là immédiatement, et enchaînez-là ! » Ordonna-t-il.
Deux de ses hommes la relevèrent, et la conduire aux chaînes qui pendaient au plafond où le troisième lui lia les poignets à l'aide des chaînes. Elle tourna alors la tête du mieux qu'elle put vers Jashim, et lui dit :
« Tu me le paieras !
-Tu es en mauvaise posture pour l'instant petite princesse, mais je te laisse le choix, accepte de venir sans discuter, ou goûte à mon fouet !
-Jamais ! Rugit-elle.
-Jamais ? interrogea-t-il.
-Oui, jamais !
-A ta guise, mais je crois que nous en rediscuterons... »
Le fouet claqua de nouveau, mais plus fort que la première fois, et la jeune femme gémit de douleur. Et cela recommença, les coups étaient espacés laissant le temps à la douleur de pénétrer le corps de la jeune femme en profondeur. Ils étaient aussi de plus en plus intenses. La douleur montait vite et de plus en plus, et elle ne tarda pas à ne plus pouvoir retenir ses hurlements de douleur. Et tout ce qui occupait son esprit, était le bruit du fouet qui claque dans son esprit, sa douleur, et une pensée. « Pitié, Yashrina, faites que ça s'arrête ! ». C'était tout ce qu'elle voulait que cela s'arrête, mais jamais elle ne le supplierait de le faire. Jamais ! Il la roua de coup de fouet durant une heure sans s'arrêter. La peau de son dos était déchirée, et sa chair au contact de l'air lui donnait l'impression d'avoir le dos en feu. Elle retenait tant bien que mal ses larmes, tandis que les coups s'arrêtèrent. Elle retint un soupir de soulagement, qui lui aurait arraché un cri de douleur car elle aurait détendu ses muscles contractés. Et aussi parce que cela aurait trop fait plaisir à cet homme Qui avait semblé se régaler du spectacle des souffrances de la jeune femme. Il s'approcha de la jeune femme d'un pas lent et elle serrait les dents lâchant un gémissement douloureux, et elle serrait ses chaînes du mieux qu'elle le pouvait afin de ne pas hurler alors qu'elle détendait son corps le plus possible étant donné la situation actuelle.
Il s'arrêta devant elle, et prit son menton pour relever son visage. Il esquissa son sourire en voyant les yeux brillants de larmes de la princesse de Polames, ainsi que son visage crispé par la douleur. Mais en même temps il admirait son courage. Elle était une enfant sur certain point, mais pas sur celui-ci. Elle était bien courageuse pour une enfant d'à peine dix sept ans. Dans son pays comme dans celui de la jeune femme, la majorité était atteinte à l'âge de vingt ans pour les femmes et dix-huit pour les hommes. Elle était loyale et fière, c'est ce qui faisait qu'elle avait eut le courage d'endurer ces coups sans broncher, ni même supplier qu'il stoppe sa torture.
« Peut-être es-tu plus disposée à discuter à présent ? Lui dit-il.
-Je crois que oui, murmura-t-elle entre ses dents.
-Bien ! Nous allons donc récapituler si tu veux bien ? »
Elle acquiesça d'un signe de tête.
« Nous disions donc tout à l'heure, que pour préserver entre ton pays et le mien il fallait que tu viennes servir dans notre armée sous mes ordres, entant que liaison entre nos deux pays. Et sache que si tu m'obéis docilement, jamais la guerre ne sera déclarée de nouveau, et ta famille tes amis et ton peuple ne risqueront rien. Qu'en penses-tu ?
-Je préfère éviter d'exprimer le fond de ma pensée, répondit-elle avec difficulté.
-Aurais-tu peur des conséquences ? Questionna-t-il avec un sourire.
-Non ! Menti-t-elle avec une grande crédibilité.
-Ce qui ne me donne pas une réponse à notre premier problème, » Remarqua-t-il.
Elle ferma les yeux tâchant d'oublier sa douleur et d'éviter de lui dire ce qu'elle avait sur le bout de la langue. Non, elle ne voulait pas y aller. Non, cela ne servirait à rien. Elle le savait très bien. Mais elle savait aussi, qu'elle serait forcée de quitter son pays avec l'arrivée du général. Mais son départ ne servirait à rien. Et jamais elle ne serait capable d'obéir docilement à qui que ce soit, et surtout pas à lui. Mais il semblait qu'il était prêt à aller très loin pour la convaincre, et elle préférait éviter les trop gros dégâts tant qu'elle serait à Polames. Après peu lui importait. Mais tant que ça famille et ses amis seraient à proximité il ne devrait même pas savoir pour cette entretien, ce serai une déclaration de guerre, une fois de plus, et cela elle ne le voulait pas.
« A ta guise je viendrais avec toi dans ton pays, de toute manière tu ne me laisse pas le choix.
-C'est un peu fort, je te l'ai laissé ! Répliqua-t-il.
-Choisir entre le fouet et t'obéir, ah, oui en effet c'est un choix titanesque ! Persiffla-t-elle.
-Pas de cynisme avec moi, dit-il menaçant.
-Tu es prêt à n'importe quoi pour obtenir ce que tu veux n'est-ce pas ?
-Oui ! Et en l'occurrence tu es au centre même de ce que je veux.
-Je ne suis pas le nombril du monde ! » Dit-elle en haussant légèrement la voix.
Il lui enleva ses chaînes, et elle parvint difficilement à rester debout. Il lui releva la tête en lui prenant le menton, et il répliqua fermement :
« Ça fait des mois que tu es le centre du mien, j'ai de grands projets et ils t'incluent d'une manière où tu ne pourras assurément pas passer outre.
-Tu...
-Tais-toi ! » Ordonna-t-il.
Elle se mordit la langue.
« Je préfère ça, reprit-il. Maintenant écoutes-moi attentivement. Personne d'autre que nous ne doit-être au courant de notre petite entrevue, en conséquence tu vas avaler ça... »
Il lui tendit une petite fiole dans laquelle se trouvait un liquide jaunâtre. Tèti serra les dents, elle savait ce que c'était. C'était de la Clitine, ce liquide était un anesthésiant, fait à partir d'une fleur jaune appelée Deílis, qui avait des vertus guérisseuses lorsqu'elle était utilisée sous sa forme naturelle. Si elle était utilisée sous sa forme liquide elle avait un rôle d'anesthésiant, mais c'était aussi une drogue qui faisait effet plusieurs heures.
« Tu veux t'assurer que je ne te fausse pas compagnie par voie magique ? Railla-t-elle.
-Silence ! Tu bois, et tu nous remmènes auprès de ton roi avant qu'il ne commence à envoyer des hommes à ta recherche. »
Elle prit la petite fiole et but le contenue d'une traite. Elle en sentit l'effet quelques minutes plus tard. Les mots pour utiliser la magie qu'elle connaissait lui échappèrent, et ce serait ainsi durant plusieurs heures, et la douleur avait disparue bien qu'elle sentait encore quelques goûtes de sang couler le long de son dos, mais la douleur avait disparue, mais cela durerait moins longtemps que les effets de la drogue.
Jashim tendit une main derrière lui, et l'un de ses homme lui tendit une cape, qu'il passa autour du cou de la jeune femme, pour cacher son dos meurtri.
« Il avait tout prévu ! » Pensa-t-elle avec frustration.
Puis il la fit passer devant sans un mot de plus, avec seulement un regard appuyé l'incitant à se taire, et à les guider sans broncher. Il avait obtenu un bout de ce qu'il voulait, d'elle mais il était parfaitement conscient qu'il n'avait pas encore gagné la guerre.

# Posté le lundi 21 septembre 2009 03:37

Chose impértive que celle que je vais faire... pauvre pette sarah en lisant ton histoire mon coeur s'est brisé

Chose impértive que celle que je vais faire... pauvre pette sarah en lisant ton histoire mon coeur s'est brisé
Mon nom est Sarah
J'ai 3 ans
Mes yeux sont enflés
je ne peux pas voir,

Je dois être bête
je dois être méchante,
Quoi d'autre aurait pu mettre
mon père dans un tel état?

je souhaiterais être meilleure
je souhaiterais être moins moche
alors peut-être que ma mère voudrait toujours me faire des câlins.

je ne peux pas parler
Je ne peux pas faire de bêtises
Sinon je suis enfermée toute la journée.

Quand je me réveille je suis toute seule
La maison est noire
Mes parents ne sont pas chez moi.

Quand ma mère vient
J'essaye d'être gentille,
sinon j'aurais peut-être
un coup de fouet ce soir.

Ne fais pas de bruit!
Je viens juste d'entendre une voiture
mon père revient
du bar de Charlie.

Je l'entends jurer
Il m'appelle
Je me serre contre le mur.

J'essaye de me cacher
de ses yeux démoniaques
J'ai tellement peur maintenant
Je commence à pleurer.

Il me trouve en train de pleurer
Il me lance des mots méchants,
Il dit que c'est de ma faute
Qu'il souffre au travail.

Il me claque et me tape
et me crie dessus encore plus,
je me libère enfin
et je cours jusqu'à la porte.

Il l'a déjà fermé
Je me mets en boule,
Il me prend et me lance
contre le mur.

Je tombe par terre
avec mes os presque cassés,
et ma journée continue
avec des méchancetés dites...

"Je suis désolée!", je crie
Mais c'est déjà beaucoup trop tard
Son visage a tourné
Dans une haine inimaginable.

Le mal et les blessures
encore et encore
Mon dieu s'il te plait, aie pitié!
fais que ça s'arrête s'il te plait!

et enfin il arrête
et va vers la porte,
pendant que je suis allongée,
immobile par terre.

Mon nom est Sarah
J'ai 3 ans,
ce soir mon père m'a tué...




METTEZ DANS VOTRE BLOG
L'histoire de Sarah

Il existe des millions d'enfants qui comme Sarah se font tués.
Et tu peux les aider.
dégoute moi jusqu'au plus profond de moi
si tu lis ça et que tu ne le fais pas passer, je prie pour toi,
parce que tu
dois être une personne sans coeur pour ne pas être affectée par
cette histoire
Et parce que tu as été touché, fais quelque chose!! Tout ce
que je te demande, c'est d'envoyer ça et de reconnaitre que ces choses arrivent, et que des gens comme le père de Sarah vivent dans notre société.Fais suivre cette histoire parce que même si ça paraît fou, ça peut peut-être changer indirectemment nos vies. Hey, tu sais jamais. S'il te plait fais suivre ça si tu es contre

# Posté le dimanche 09 août 2009 16:29

Ma feuille.

Ma feuille.
Ma feuille


Ma feuille stale devant moi, le et immaculée
Etrande et désagréable sensation que clle de la feuille blanche,
M'
envahissant et me déchirant face à ce vide parfait
T
errassant violament mon coeur comme on brise une petite branche.

Ma feuille stale devant moi pâle de tout sentiment
Devant tant d'amertume contenue par mon coeur asché
Tari par ce que tu as osé lui faire sans mon concentement,
Assé
chant à présent ma feuille, alors que nous t'avons tant aimé.

Ma
feuille s'étale devant moi, pâle, immaculée et si laide
V
ide de ces évasifs coups de crayon où réside ma seule aide.
Mon i
nspiration me nargue, tout comme la lâcheté dont tu as fait preuve
Tou
t cela et tellement laid. e me sens comme.. veuve !

Ma feuille s'étale devant moi, souillée, rougie
L
'inspiration a ces de me narguer lorsque la plaid c'est formée puis élargie
La laideur de ton geste sface aors que mon sang stale

Rougissant ma feuille come tu aurais du rugir de ton infilité
M
ais tu ne peu rien réparé, je ne souffrirai plus de ton erreur passée,
C
ar je sais que cette vengeance te fera le plus grand mal !



La rose noire

# Posté le dimanche 09 août 2009 13:35

Le destin d'une princesse (la suite)

Le destin d'une princesse (la suite)
Chapitre 2 : Le nuage faisant de l'ombre au tableau


Le roi fronça légèrement les sourcils. Pour elle ? Il ne voyait pas pourquoi. Il devait s'être passé quelque chose durant la grande bataille qui explique cela. Qui expliquerait son inquiétude depuis un mois, et sa soudaine crainte.
« Pour quelle raison ? Demanda-t-il septique.
-Je n'en ai aucune idée, se contenta-t-elle de répondre en sachant que son père serait loin d'être convaincu par ce mensonge éhonté.
-Alors comment sais-tu qu'ils viennent pour toi ? »
Il n'avait pas était convaincu par son mensonge, elle le savait. Elle poussa alors un léger soupir, et lui fit le même résumé de l'épisode de la Grande Bataille, qu'elle avait fait plus tôt à son mentor.
« Ceci explique cela ! » Se contenta de répondre son père lorsqu'elle eut achevé son récit.
Tèti haussa les épaules, et opina. Il avait eut la même réaction que son mentor... Mais elle se raidit brusquement, les choses tournaient plus rapidement qu'elle ne le pensait quelque chose n'allait pas du tout.
« Un problème ? Demanda son père certain de la réponse que Tèti lui donnerait.
-Oui, je me dois de rectifier mes dires, nous n'avons pas une heure avant qu'ils accostent, ils viennent de le faire.
-Ce qui signifie que dans un quart d'heures à une demi heures, il seront à le même place que toi, mais pour des raisons différentes.
-Permettez-moi de me retirer. Je n'ai nullement l'intention de les attendre. J'ai des choses à faire, qui doivent être faites avant de me trouver face à... à eux.
-Accordé ! Mais fais vite, comme nous venons de le dire, tu as peu de temps. »
Elle lui tourna le dos, et se dirigea vers la porte, un sourire amer étirant ses lèvres, et un soudain remord qui l'assaillait. Elle s'apprêtait à ouvrir la porte, et eut un temps d'hésitation avant de se tourner de nouveau vers son père.
« Je n'aurai jamais dû vous juger sans même connaître le fond de votre histoire, dit-elle sur le ton de l'excuse.
-En effet ! Renchérit-il. Mais tes jugements reposaient sur des bases solides, et la majeur partie de ce que tu as dis était juste. »
Tèti sourit légèrement, et sortit de la pièce.
Lorsqu'elle fut hors de la pièce, elle tombe nez à nez avec sa mère et Igraham. Sa mère demeurait toujours aussi pâle, ce qui provoque un élan de colère chez la jeune femme.
« Vous devriez être en train de vous reposer ! Dit-elle à l'intention de sa mère.
-N'as-tu pas l'impression d'inverser les rôles ?! Rétorqua la reine.
-Nullement ! Je me fais du souci pour vous, la chose se tient là ! »
Elle attrapa sa mère, et la plaça dans ses bras à la manière d'un marié avec sa nouvelle femme, et elle lui dit avec fermeté :
« Vous êtes malade, vous allez aller vous reposez ! De gré ou de force !!
-Je suppose que dans la situation actuelle, je n'ai plus réellement le choix, répondit la reine dans un murmure.
-De ce côté-là, vous ne l'avez jamais eu ! Rétorqua la princesse.
-Ce que tu peux être bornée ! Lâcha la reine alors que sa fille commençait à avancer à un rythme soutenu, Igraham sur ses talons.
-Vous pouvez parler ! »
La reine poussa un léger soupir avant de répondre :
« Moi, cela ce limite à toi, en ce qui te concerne, c'est général. »
Tèti ne répondit rien, continuant d'avancer rapidement. Priant les Dieux pour s'être trompée sur la raison de la venue des Polkins. Et ce maugréant de savoir que sa mère avait raison, sur le fait qu'elle était bornée en général...
Une fois arrivée dans la chambre de sa mère, elle l'allongea, et alors qu'elle remontait un draps blanc jusqu'au coup de sa mère, elle dit à Igraham :
« Retourne à la salle du trône, on ne sait jamais... »
Elle alla ensuite chercher des couvertures supplémentaires en voyant que sa mère grelottait sous les effets de la fièvre.
Alors qu'elle avait fini de remonter les couvertures, la reine Néfertiri posa sa main sur le visage de sa fille, qui était crispé par l'inquiétude, qu'elle ne parvenait plus à dissimuler.
« Que c'est-il passé avec ton père ?
-Rien qui n'ait un rapport avec mon inquiétude, lâcha-t-elle. Ça c'est beaucoup mieux passait que le n'aurait osé l'espérer.
-En d'autres termes ? Questionna difficilement la reine.
-Réconciliation ! En tout cas, c'est en bonne voie, » murmura-t-elle.
La reine fut surprise, mais laissa échapper un bien faible sourire.
« Médhjaï ! Appela la princesse avec douceur.
-Altesse ! Répondit immédiatement une jeune femme à la peau café.
-Va chercher Nayo, s'il te plait. Ma mère à besoin de lui, au plus vite !
-Tout de suite, altesse ! »
Elle partit alors en courant.
Tèti passa encore la main sur le visage de sa mère, en la regardant avec tendresse et inquiétude. Elle s'en voulait de causer autant de souci à sa mère, mais malgré des efforts pour changer elle ne parvenait pas à se corriger. La jeune princesse eut le visage apaisé durant l'espace de quelques secondes devant le visage de sa mère même maladif, il l'apaisait. Mais cela ne dura que quelques secondes, car elle se rappela la venu des Polkins, et aussi celle imminente de Nayo pour apporter les soins nécessaires à sa mère. Elle détourna alors du regard, et après avoir déposé un baisé sur le front de sa mère, elle sortit de la pièce, elle voulait absolument éviter une rencontre avec Nayo, cela entraînerait trop de complications qu'elle ne pouvait pas régler pour le moment... De toute manière, régler son problème avec lui, ne faisait pas parti des choses qu'elle avait en vue, pour le moment. Même si elle savait que cela s'avérerait forcément nécessaire, car elle ne supporterait plus très longtemps l'idée d'être en froid avec son ami, mais pour l'instant ce n'était pas la priorité. Et avec la venue des Polkins, elle commençait à lui donner raison pour le jour de la bataille, quand il avait essayé de la raisonner, et de l'empêcher d'y aller. C'était inutile, et même si il le savait, il avait essayé, la jeune métisse laissa échapper une grimace à la pensée de cette brève discussion qu'ils avaient eue avant son départ. Un bref dialogue, mais très mouvementé. A vrai dire leur échange c'était clos par quelque chose d'inattendu. Il l'avait giflée. C'était d'ailleurs à cause de cela qu'elle repoussait l'échéance. Elle ne lui avait pas rendu son coup, elle était directement partie au triple gallot en direction du chant de bataille. Mais tant qu'elle n'était pas certaine de ne pas lui rendre, elle préférait éviter. Il lui fallait éviter des conflits inutiles à présent, c'était primordial. Alors qu'elle traversait le long corridor pour rejoindre sa chambre elle priait pour ne pas tomber nez à nez avec Nayo et pour que les Polkins pénètrent dans l'enceinte du palais le plus tard possible.
Lorsqu'elle entra dans sa chambre, elle alla se poster à sa fenêtre ouverte en disant sans détourner le regard :
« Je te préviens Légolas si jamais je te surprend à me suivre de nouveau, je t'envoie chez Nayo, et tu me croire sur parole tu en auras rudement besoin ! »
Les lèvres de l'elfe aux cheveux blonds s'étirèrent d'amusement, et la jeune femme posa son regard sur lui.
« Je ne trouve pas ça drôle du tout, chuchota-t-elle.
-Tu as perdu ton sens du l'humour en même tant que tu as rencontré cet humain, constata-t-il.
-Il semblerait, répondit-elle mollement.
-Que va-t-il se passait à présent ?
-Je ne sais pas vraiment, mais je suis certaine d'une chose. Avec lui ici, je ne suis pas au bout de mes peines.
-Il y a-t-il le moindre risque que tu finisses en terre Polkins pour préserver la paix entre vos deux pays ?
-Il y en a une en effet, et elle n'est pas mince, loin de là ! Répondit-elle.
-La magie ne t'aidera pas à t'en sortir, une fois que tu y seras je suppose ? »
La jeune princesse poussa un soupir, qui donna sa réponse à Légolas. Mais si la magie ne la sortirait pas de sa situation, c'était parce qu'elle ne voulait pas l'utiliser contre ceux qui ne sont pas à même de s'en servir. C'était une question de principe. Un principe que Légolas n'approuvait pas le moins du monde, et ne partageait pas non plus. Dans la situation actuelle elle ne devrait pas se tenir à des principes aussi périlleux pour elle. Il la regardait d'ailleurs d'un air réprobateur, et la jeune princesse le regarda avec une froideur qui lui fit baisser les yeux.
« Je sais pertinemment ce que tu pense de mes principes en matière de magie Légolas, mais tu n'y changera rien, alors inutile de me regarder ainsi. De plus je n'ai nul besoin de me servir de mes dons télépathiques pour savoir que tu as l'intention de ne pas me lâcher malgré les Polkins, et je puis t'assurer que si tu considères mes principes magiques comme des stupidité et bien alors permets moi se te dire que si tu fais ça, tu te retrouveras plus bas qu'un trolle dans mon estime, parce que ça ce serait réellement stupide, et téméraire. Car elfe ou non, si tu te fais prendre ne compte pas en réchapper malgré tes aptitudes au combat !
-Voilà qui s'avère être plus claire que de l'eau de roche, mais je n'ai pas le droit de te laisser entre les mains Polkins sans intervenir d'une quelconque façon. Je te rappelle très estimée princesse que j'ai des ordres très clairs et très stricts en ce qui concerne ta sécurité. »
Tèti soupira elle n'était pas prête de réussir à le convaincre de repartir à Misùal Tèti, la citée des elfes, et de ne surtout pas la suivre. Car elle était certaine que quoi qu'il puisse arriver, elle serait forcée de quitter Polames pour aller à Polerskin, la terre des Polkins.
« Pourquoi ta souveraine tient-elle absolument à ce que moi, une minuscule petite humaine comparé à vous, soit sous la garde rapprochée et permanente d'un des votre ? Demanda Tèti qui était réellement septique quant à l'attitude de la souveraine des elfes.
-Je ne suis pas en droit de te révéler cette information pour le moment, répondit l'elfe à première vu désolé.
-Tu m'en diras tant, » soupira Tèti.
Elle le regarda fixement pendant quelques instants, cherchant un argument valable qui justifierait une désobéissance, mais elle n'en trouvait pas. Elle était contre la déloyauté sous toutes ses formes, pour elle la désobéissance à un ordre était un crime. Elle était bien consciente qu'elle n'avait pas souvent obéis à son père, mais elle l'assumait, et n'avait jamais considéré son père digne de la moindre loyauté jusqu'à présent. Mais cela ne résolvait pas son problème. Et elle n'avait pas assez de temps pour tester sa capacité à convaincre par des arguments développés et appuyés. Elle n'en avait absolument pas le temps.
Elle se tourna de nouveau le regard vers sa fenêtre et regarda vers l'extérieur. Elle tomba alors sur le groupe de Polkins qui avait pénétré dans les murs du palais. Il lui sembla que Jashim avait levait les yeux vers elle, en la regardant d'un air jubilatoire, mais elle n'en était pas certaine la distance qui les séparait été trop grande pour permettre la vue du moindre détail... Et pourtant elle en était certaine, dans un sens... Elle eut un rictus douloureux avant de se tourner complètement vers Légolas, elle n'avait pas le choix, elle allait devoir le laisser faire à sa guise, elle ne voulait pas le forcer à désobéir à sa souveraine, elle ne voulait pas lui attirer des ennuis parmi les siens.
« Je ne veux pas et n'est pas le droit de t'obliger à désobéir. Je ne veux pas que tu es des ennuis. Alors à ta guise, obéis à ta souveraine et effectues ta mission, mais si jamais tu te fais prendre une fois que nous serons là-bas, ou que tu as le malheur d'intervenir, de te montrer pour la simple raison que tu veux me protéger, alors je te jure par notre déesse Yashrina que c'est à moi que tu auras affaire !
-Il me semble que c'est parfaitement clair, Tèti-schvönar. »
Tèti sembla gênée mais garda le silence, en levant les yeux sur la porte de sa chambre où un jeune homme mesurant environ un mètre soixante dix, sa peau était sombre, ses cheveux bruns ses yeux d'un vert émeraude profond. Ses yeux étaient braqués sur la jeune princesse, qui serrait à présent les points. Ce jeune homme qui se trouvait à l'entrée de sa chambre était Nayo, le guérisseur. Les lèvres de Légolas s'étirèrent dans un sourire, avant que l'elfe ne se retire, passant par la fenêtre en grand acrobate.
La jeune princesse et le guérisseur se trouvèrent alors seuls, face à face. Ils se dévisagèrent pendant quelques, longs, instants, avant que l'un d'entre eux se décide enfin à parler, et ce fut la jeune métisse qui le fit :
« Comment va ma mère ? »
Nayo sembla sortir d'un état de transe et répondit à la jeune femme :
« Elle ira beaucoup mieux après beaucoup de repos et de sérénité. Tu ne m'aides vraiment pas à la maintenir à un état de santé stable.
-Je n'y suis pour rien si elle ne cesse de se faire du souci pour moi, alors que ce n'est pas nécessaire !
-Si tu y es pour quelque chose ! Rétorqua-t-il. Depuis la Grande Bataille ton attitude à énormément changée, il me semble normal qu'une mère s'inquiète pour sa fille dans un cas similaire, tu aurai dû m'écouter et ne pas aller à cette bataille !! Tu aurais pu t'y faire tuer !!!
-Nayo si tu dois encore me faire des reproches, tu peux partir, car quoi que tu puisses me dire, je ne regretterais pas de m'être mêlée à cette bataille, et si tu n'est pas capable de comprendre que j'ai voulu accomplir mon devoir, alors je crois qu'il vaut mieux s'en tenir là ! Je ne supporte pas d'être en froid avec toi, mais si tu ne peux pas comprendre ce qui m'a poussée à agir alors il vaut mieux que la discussion s'arrête ici, je n'ai pas le temps de me disputer avec toi, le moment est même extrêmement mal choisi, je dirai.
- Mal choisi ? demanda-t-il après un silence.
-Oui extrêmement mal. Des Polkins ont appareillé et je suis à peu prêt certaine de savoir pourquoi ils sont là.
-Laisses moi deviner, dit-il d'une voix contenue, ton talent inégalable pour t'attirer des ennuis à encore frapper.
-Il semblerait, répondit Tèti en comprenant que les réconciliations avec lui n'étaient pas pour aujourd'hui.
-Quand je te dis que tu aurais dû m'écouter et ne pas y aller ce n'est pas pour rien ! Eclata-t-il. Tu savais que ça tournerait mal d'une façon ou d'une autre, mais tu y es quand même allé, tu n'as rien voulu savoir, et tu as désobéis à un ordre direct du roi. Tu as mis ta vie en danger, alors que tu es la seule héritière du trône, tu es vraiment d'un égoïsme !!! »
Tèti réagit fort mal à cette dernière affirmation, ce fut la raison pour laquelle elle lui rendit son coup d'il y a un mois, en lui décochant une droite qui le fit tomber à la renverse. Il la regarda stupéfait, il ne s'attendait pas à cette réaction. Mais il se demandait tout de même quand est-ce qu'il aurait le revers de sa gifle d'il y avait un mois, car après tout c'était inévitable. C'était un prêté pour un rendu.
Tèti serrait et desserrait convulsivement les poings. Elle était très tendu depuis un mois, et il venait de la provoquer de la manière la plus imbécile que l'on puisse imaginait. Elle ne voulait pas lui rendre son coup c'était en partie pour cela qu'elle l'évitait mais c'était trop tard à présent. Elle le regarda en contenant sa colère, elle devait se calmer avant de tout mettre à sac dans cette pièce qui était la sienne. Après avoir réussi à se calmer légèrement elle le regarda en lui disant :
« Regarde donc ce que tu provoques ! »
Elle lui tendit la main pour l'aider à se relever.
« Je ne voulais pas vous offenser princesse, répondit-il avec une note faussement moqueuse.
-Fermes-là tu veux !
-Je ne pense pas que tu ais été élevée dans ce genre de langage.
-C'est bien ce que je disais, ferme-là ! » Répondit-elle en le relevant.
Il se remit sur ses jambes et elle le dévisagea quelques secondes, avant de reprendre.
«Je suis désolée, finit-elle par lâcher.
-Tu n'as pas à l'être, je l'ai bien cherché après tout.
-ça n'empêche pas le fait que tu m'en veuilles toujours, fit-elle quand même remarquer.
-Il faut toujours que tu t'attires des ennuies, lui reprocha-t-il.
-C'est bien ce que je pensais ! Dit-elle. Ecoute ce n'est pas contre toi, mais je te le disais le moment est extrêmement mal choisi. Je dois faire une dernière chose importante, et j'ai besoin de solitude, il faut que je fasse ça avant d'être forcée de faire face au général Jashim et ses hommes.
-A ta guise princesse, dit-il en se retirant.
-Cesses de m'appeler princesse, » maugréa-t-elle.
Elle le sentit sourire à cette dernière remarque, mais il ne s'interrompra pas pour répliquer. Il était parfaitement clair qu'elle voulait être seule. Lorsqu'il fut sortit de la pièce, Tèti prononça un mot d'une voix inaudible, et la porte se referma d'elle-même. Elle avait besoin de calme et de solitude. Il fallait qu'elle demande conseille à l'elfe qui lui enseignait la magie. Elle s'assit en position de méditation face à la fenêtre ouverte. Elle observa le sombre horizon éclairé par les feux du port commercial, ce qui l'aida à se détendre et à recouvrer son entière lucidité. Puis elle ferma les yeux et déploya son esprit à la recherche de celui de son second mentor, qui n'était jamais bien loin d'elle. Elle se heurta douloureusement à quelques esprits de magicien dans sa recherche. Dont un qui la troubla et sur lequel elle s'arrêta quelques secondes avant de reprendre sa quête. Elle finit trouver l'esprit qu'elle cherchait, aux côté de celui de son maître d'arme. Cela lui arracha un léger sourire. Elle resta en suspend autour de l'esprit de ses recherches, en signe d'attente. Elle le laissa l'identifier, puis il consentit à la laisser entrer en contact avec lui.
« Pastor ! Dit-elle alors.
- Tèti ! Voilà une agréable surprise, qui je suppose n'accompagne pas de bonne nouvelle.
-On ne peut rien vous cacher ! Soupira-t-elle.
-Tu ne t'es pas présentée à ton heure de méditation, il y a forcément quelque chose, fit-il remarquer.
-J'ai oublié l'heure de méditation, avoua-t-elle.
- Parles donc, dans ce cas ! L'incita-t-il.
-Un petit groupe de Polkins a débarqué au couché du soleil. Le général Jashim est à sa tête.
-Et comme tu me l'as dis lors de l'une de nos séance, ils sont venus pour toi.
-C'est en effet ce que je crois, seulement...
-Seulement ?
-Je suis certaine que je vais être forcée de quitter Polames, pour aller en terre Polkins. Seulement je suis certaine qu'avec lui, ça ne présage rien de bon.
-Tu le crains, constata-t-il à son tour.
-C'est faux, Mindlas-brothaì ! Rétorque-t-elle en serrant les poings.
-Tes émotions te contredisent !
-Maître ! Protesta-t-elle vivement.
-Très bien, jeune princesse. Qu'attends-tu de moi ?
-J'ai peur d'être mêlée d'une manière ou d'une autre au complot qui se trame là-bas, qu'il a bien entendu mis en ½uvre et je...
-Je vois ! » L'interrompit son mentor.
Oui, il voyait parfaitement de quoi il en retournait. Elle avait besoin de conseils qui lui permettraient de se sortir du pétrin dans lequel elle allait entrer. Il réfléchit alors plusieurs minutes, en sentant naître une nervosité incontrôlée dans l'être de sa jeune disciple.
« Tes émotions te contredisent énormément... reprit-il.
-Maître, je vous en prie... Dit-elle dans un murmure.
-Je connais parfaitement ton goût amer de l'usage de la magie sur ce qui ne l'utilise pas, ou n'en sont pas capable. Néanmoins jeune fille, si ce que tu as supposé sur la nature profonde de l'âme de cet homme s'avèrent être exact, alors tu seras forcée de l'utiliser pour te sortir de se guêpier.
-Maître...
-Tèti, à l'instar de Légolas je trouve tes principes en matière de magie stupides. Nous nous cachons des hommes grâce à la magie. Tu nous as trouvés grâce à cette même magie qui coule dans tes veines, alors que tu nous cherché par pur curiosité, et c'est à cause de cela que tu reçois une formation sur l'ordre de ma souveraine. Et que tu le veuilles ou non Tèti, cette même magie tu seras forcée de t'en servir sur des humains, et tu le sais parfaitement. Qu'importe la raison qui t'y pousseras tu y seras forcée !
-Je... » Commença-t-elle.
Elle s'arrêta soudain en sursautant. Gardant le contact mental avec son mentor, elle se leva et se retourna en répondant aux frappements incessants venant de l'extérieur :
« Qu'y a-t-il ? »
La porte s'entre-ouvrit laissant apparaître Igraham dans l'embrassure.
« Tèti, le roi te demande. Le général Polkins désire s'entretenir avec toi.
-Je viens, donnes-moi juste quelques instants, s'il te plait !
-Je t'attends. » Approuva-t-il simplement en refermant la porte.
Reprenant sa concentration totale, elle reprit sa discussion avec son mentor :
« Maître, je ne pourrais jamais... Dit-elle par télépathie.
-Il y aura au moins une raison qui t'y poussera, murmura celui-ci.
-Pardon ?! Dit-elle surprise.
-Je veux que tu me fasses une promesse, Tèti-schvönar ! Eluda-t-il.
-Laquelle ? S'enquit-elle surprise.
-Promets, que tu reviendras achever tes deux formations. Celle de magie à mes côtés et celle de combat aux côtés de ton maître d'armes.
-Tiros ! Répondit-elle sans la moindre hésitation car elle en avait bien l'intention.
-Parfait ! » Acheva-t-il en rompant le lien.
Tèti rouvrit les yeux en soupirant. Encore un mystère de plus qui se résoudrait encore une fois plus rapidement qu'elle le pensait.
Elle attacha son épée à sa taille. Elle alla ensuite rejoindre son ami devant sa porte. Il était temps pour elle d'aller l'affronter. Lui ! Cet homme qui l'effrayait tant sans même qu'elle soit en mesure de se l'expliquer. Il était temps pour elle de lui faire face. De toute manière, elle n'avait pas d'autre choix...



La rose noire

# Posté le vendredi 07 août 2009 16:19